Investir dans un Cone Beam est l’une des décisions d’équipement les plus lourdes d’un cabinet dentaire. La rentabilité dépend directement du nombre de modalités que l’appareil couvre et de la place qu’il occupe. L’Owandy I-Max 3D XPro répond à ces deux contraintes avec un système qui regroupe quatre fonctions et tient sur moins d’un mètre carré au sol. Voici ce que ses caractéristiques changent pour le praticien.

Quatre modalités sur un seul appareil
L’I-Max 3D XPro est un système 4-en-1 qui couvre la panoramique, la 3D volumique, la céphalométrie et le scan d’objets (modèles en plâtre, porte-empreintes). Concrètement, un cabinet remplace potentiellement plusieurs équipements par une seule machine, ce qui réduit l’encombrement, le coût global et le nombre de contrats de maintenance à gérer. Le passage d’un mode à l’autre se fait via une interface pensée pour basculer simplement entre 2D et 3D.
Un FOV ajustable de 5×5 à 16×11 cm : cibler la zone et limiter la dose
Le champ d’imagerie se règle entre 5×5 cm et 16×11 cm. Cette plage a un intérêt clinique direct : sur une endodontie ou un implant unitaire, un petit champ suffit et limite l’exposition du patient aux rayonnements, conformément au principe ALARA ; sur un bilan pré-implantaire étendu ou une analyse des deux arcades, le grand champ prend le relais. Le praticien adapte le volume à l’indication au lieu d’irradier systématiquement une zone large.

La résolution atteint 70 microns, un niveau de finesse qui sert la lecture des structures fines et la précision du diagnostic 3D.
Super IGZO et traitement IA : réduire le bruit et les artéfacts métalliques
Le système repose sur la technologie Super IGZO, associée à trois traitements qui agissent sur la qualité d’image. Les algorithmes IA de débruitage nettoient l’image, le Focus Scintillator réduit le bruit à la source, et l’algorithme AutoMAR atténue les artéfacts métalliques. Ce dernier point est décisif en pratique : les couronnes, tenons et matériaux d’obturation génèrent des artéfacts qui masquent l’anatomie voisine. Les réduire signifie des coupes exploitables sur des patients déjà porteurs de restaurations, cas fréquent en implantologie.
Le positionnement face à face du patient améliore son confort et la reproductibilité des prises de vue, ce qui limite les reprises de cliché pour mauvais positionnement.
Moins d’1 m² au sol : un CBCT qui entre dans un cabinet contraint
L’appareil affiche une empreinte au sol inférieure à 1 m² et s’installe en fixation murale ou en colonne. Pour un cabinet urbain où chaque mètre carré compte, cette compacité lève un frein classique à l’acquisition d’un CBCT. Elle ouvre la 3D à des structures qui, faute de place, restaient jusqu’ici cantonnées à la panoramique 2D.
Si votre local reste malgré tout très contraint, il existe aussi des approches à volume adapté à la morphologie : nous en parlons dans notre analyse du Durr Dental VistaVox S 3D.
QuickVision 3D : de l’image à la planification implantaire
Le logiciel QuickVision 3D est intégré et permet de visualiser, simuler et guider les interventions. Un CBCT ne sert pas qu’à diagnostiquer : couplé à un logiciel de planification, il devient un outil de chirurgie guidée. Le praticien positionne virtuellement ses implants avant l’intervention, ce qui sécurise l’acte et renforce la communication du plan de traitement au patient.
L’appareil s’inscrit par ailleurs dans l’écosystème Owandy complet : générateurs intra-oraux, capteurs, et le scanner intra-oral Owandy IOS avec lequel il partage un flux numérique cohérent, de l’empreinte optique à la chirurgie guidée.
Réglementation : ce qu’il faut anticiper avant l’installation
Un Cone Beam n’est pas un équipement qu’on branche et qu’on oublie. Son installation s’accompagne d’obligations réglementaires : déclaration de l’appareil auprès de l’ASN, conformité de la salle en radioprotection, contrôles qualité périodiques et organisation de la radioprotection au cabinet. Ces démarches, mal anticipées, retardent la mise en service de plusieurs semaines.
C’est un point sur lequel l’accompagnement d’un installateur local pèse autant que le choix de la machine : Meditec Dental vous guide dans ces démarches, coordonne l’aménagement de la salle et planifie l’installation pour une mise en service sans mauvaise surprise.
Garantie et accompagnement
L’I-Max 3D XPro est couvert par une garantie de 5 ans, durée qui pèse dans le calcul de rentabilité sur un équipement destiné à durer une dizaine d’années. Meditec Dental installe, paramètre et raccorde l’appareil au logiciel métier dans les cabinets dentaires de toute la région PACA, de Marseille à Gap, avec formation de l’équipe et prise en charge du SAV. Le détail des caractéristiques figure sur la fiche produit I-Max 3D XPro.
Pour quel cabinet ?
L’I-Max 3D XPro vise le cabinet qui veut accéder à la 3D et à la planification implantaire sans multiplier les appareils ni disposer d’une grande surface. Sa polyvalence 4-en-1 le rend pertinent pour l’omnipratique orientée implantologie, l’endodontie exigeante en petit champ et les structures pluridisciplinaires qui mutualisent un poste d’imagerie.
Et avant de trancher entre les modalités, prenez le temps de cartographier vos besoins réels : notre article faut-il vraiment tout digitaliser ? vous donne une méthode d’arbitrage.
Questions fréquentes sur l’I-Max 3D XPro
Que regroupe exactement le 4-en-1 ?
Quatre modalités sur un seul appareil : la radiographie panoramique, l’imagerie 3D volumique (CBCT), la céphalométrie et le scan d’objets (modèles en plâtre, porte-empreintes). Un cabinet remplace potentiellement plusieurs équipements par une seule machine.
À quoi sert un champ d’imagerie (FOV) ajustable ?
Le FOV se règle de 5×5 à 16×11 cm. Un petit champ suffit pour une endodontie ou un implant unitaire et limite la dose délivrée au patient, conformément au principe ALARA. Le grand champ couvre les bilans pré-implantaires étendus et l’analyse des deux arcades.
Que fait l’algorithme AutoMAR ?
Il atténue les artéfacts métalliques générés par les couronnes, tenons et matériaux d’obturation, qui masquent l’anatomie voisine sur les coupes. Résultat : des images exploitables sur des patients déjà porteurs de restaurations, cas fréquent en implantologie.
Quelle place faut-il prévoir au cabinet ?
Moins d’1 m² au sol, avec installation en fixation murale ou en colonne. Cette compacité permet d’intégrer un CBCT dans des cabinets urbains où la place manquait pour la 3D.
Quelles démarches réglementaires pour installer un Cone Beam ?
L’installation implique la déclaration de l’appareil auprès de l’ASN, la conformité de la salle en radioprotection, des contrôles qualité périodiques et l’organisation de la radioprotection au cabinet. Meditec Dental vous accompagne dans ces démarches pour une mise en service sans retard.
Le voir fonctionner avant de décider
Pour une démonstration au cabinet ou un devis, consultez la fiche complète de l’I-Max 3D XPro ou appelez-nous au 04 12 16 03 89. Installation, démarches réglementaires, formation de l’équipe et SAV, partout en PACA.
